2021
Fin 2022, la société JP Énergie Environnement, producteur indépendant français d’énergie 100 % renouvelable, a initié des études de faisabilité pour l’implantation d’une centrale agrivoltaïque sur la commune d’Abzac.
Les études environnementales (écologie, acoustique et paysage) ont débuté en mars 2023.
Ce site internet présente les acteurs du projet, ses caractéristiques techniques, sa localisation et les actions sur le projet.
Actualités Février 2026
Invitation à une permanence publique
Une permanence d’information, en présence de l’équipe projet, aura lieu afin de présenter plus en détails les éléments du projet agrivoltaïque sur votre commune.
Vous êtes invités à échanger avec l’équipe projet le lundi 30 mars de 10h30 à 12h30, à la mairie d’Abzac : 4 place Morice-Lipsi, 16500 Abzac.
Lettre d’information n°1
Une lettre d’information a été diffusée en février 2026 afin d’informer l’ensemble de la population locale de l’avancement du projet.
Télécharger la première lettre d’information (février 2026)La zone d’implantation
La centrale agrivoltaïque d’Abzac est située au lieu-dit de Le Queroy, sur un périmètre de 18 hectares. Cette carte est interactive, vous pouvez librement vous déplacer sur la carte.
Les caractéristiques techniques

10,5 MWc
puissance installée

6 990
personnes alimentées par an

7 600
tonnes CO2 évitées par an

Raccordement au poste source de
ETIVAL
situé à 5,8 km

Nature du terrain
Pâture

21,6
hectares
MW : Mégawatt | Nombre de personnes alimentées : en considérant 2 223 kWh/personne/an ( chauffage compris) – Source : data.gouv.fr | Tonnes de CO2 évitées : 489 g CO2/kWh évités pour l’éolien et le solaire en comparaison avec le mix énergétique européen – Source : RTE
Le choix de raccordement, du tracé et des travaux liés à ces derniers ne sont pas connus à ce jour.
En effet, le gestionnaire de réseaux exige l’obtention de l’autorisation d’urbanisme (objet du permis de construire et de l’enquête publique) avant de déterminer la solution précise de raccordement.
Toutefois, au regard de la puissance du projet solaire, l’hypothèse la plus probable permet d’envisager un raccordement au poste source de JOUSSEAU ou au poste source de CONFOLENS (situés à environ 10 km du site).
Caractéristiques du terrain
Un projet sur terrains naturels
Le projet photovoltaïque de Thiaville-sur-Meurthe prendra place sur une prairie.
Un projet agrivoltaïque
Comme définit dans l’article 54 de la loi relative à l’accélération des énergies renouvelables, une installation agrivoltaïque est « Une installation agrivoltaïque est une installation de production d’électricité utilisant l’énergie radiative du soleil et dont les modules sont situés sur une parcelle agricole où ils contribuent durablement à l’installation, au maintien ou au développement d’une production agricole ».
Une installation est qualifiée d’agrivoltaïque lorsqu’elle associe les caractéristiques suivantes :
- Un agriculteur actif
- La production agricole doit être l’activité principale
- Être réversible
- Apporte l’un de ces services :
- l’amélioration du potentiel et de l’impact agronomique
- l’adaptation au changement climatique ;
- la protection contre les aléas ;
- l’amélioration du bien-être animal.
Dans le cas du projet solaire d’Abzac, un jeune agriculteur et éleveur bovin sur la commune, a décidé d’entreprendre un projet de parc agrivoltaïque sur l’exploitation agricole existante. Ce afin d’apporter de l’ombre à ses animaux tout en préservant son activité d’élevage. Il a ainsi choisi la société JP Energie Environnement pour développer, financer, construire et exploiter ce projet agrivoltaïque.
Un projet solaire sur site pollué ou dégradé
L’implantation de centrales solaires au sol est conditionnée par le projet de territoire porté par le document d’urbanisme de la commune (PLU, carte communale, etc.) qui permet de définir des secteurs propices à de telles installations. La zone pouvant accueillir la centrale solaire doit être mentionnée dans les dispositions opposables (règlement écrit et graphique, orientations
d’aménagement et de programmation).
La détermination des parcelles du projet est ainsi guidée par l’étude d’impact, mais aussi par le choix des élus locaux lorsque l’accueil des énergies renouvelables a fait l’objet d’une planification dans le document d’urbanisme
Pour limiter l’artificialisation des sols et maîtriser la consommation d’espace, la doctrine de l’Etat tend à privilégier les sites déjà dégradés ou artificialisés tels que :
- les friches industrielles ;
- les terrains militaires faisant l’objet d’une pollution pyrotechnique ou fortement artificialisés ;
- les anciennes carrières, mines ou sites miniers sans obligation de réhabilitation agricole, paysagère ou naturelle; les anciennes décharges réhabilitées présentant des enjeux limités en termes de biodiversité ou de paysage ;
- les sites pollués ;
- le périmètre des ICPE ;
- les espaces ouverts en zone industrielle ou artisanale comme les parkings ;
- les délaissés routiers, ferroviaires et d’aérodromes ;
- les zones soumises à aléa technologique.
Les projets photovoltaïques qui s’implantent sur d’anciennes décharges classées ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement) sont menés de sorte à respecter les prescriptions prévues dans le suivi post exploitation, régi par arrêté réfectoral.
C’est une convention tripartite qui est signée entre JPee, le propriétaire du site et l’exploitant de la décharge.
Un projet solaire flottant
Le solaire flottant, également appelé photovoltaïque flottant, consiste à installer des panneaux solaires sur des étendues d’eau, généralement artificielles, comme des lacs de carrières ou des bassins de traitement d’eau.
Le solaire flottant implique l’installation de panneaux photovoltaïques sur des structures flottantes, fixées soit au fond du plan d’eau, soit aux berges.
Ce type de centrale solaire :
- est une bonne réponse au conflit d’usage des sols potentiellement utilisables par d’autres activités (agriculture, tourisme, urbanisme…) ;
- est entièrement démontable, recyclable, ne nécessitant aucun terrassement ;
- est une structure flottante sans risque sur des réservoirs d’eau potable ;
- limite l’évapotranspiration, limite la prolifération d’algues ;
- a peu d’impact visuel car installation basse (maximum 1 mètre au dessus du niveau de l’eau) ;
- engendre un gain de production d’électricité, lié au refroidissement naturel des modules par le milieu aquatique.

Un projet solaire sur toiture ou ombrières
Ces installations sont intégrées aux toits des bâtiments ou aux structures de stationnement, ce qui permet d’utiliser l’espace existant de manière optimale. Les centrales solaires en toiture sont courantes sur les bâtiments commerciaux, agricoles et industriels.
Études menées
Terra Environnement
8 route de pau
64 460 BALEIX

Neodyme
4 Avenue Léonard de Vinci
33600 PESSAC

Terra Environnement et Néodyme ont été missionnées par JPee, afin de réaliser l’état initial et l’analyse des impacts sur l’environnement (faune, flore et habitats).
Les inventaires de l’état initial écologique ont débuté en 2023, afin de recenser des espèces animales et végétales présentes dans la zone d’étude du projet et les alentours. Cette étude s’étend sur les quatre saisons, couvrant ainsi un cycle biologique complet d’environ un an.
Cet état initial permet de guider JPee dans le choix d’implantation de la centrale agrivoltaïque, en fonction des sensibilités détectées. La configuration retenue pour le projet a pour but d’éviter ou de réduire au maximum les impacts.
Néodyme
4 Avenue Léonard de Vinci
33600 PESSAC

Néodyme a été missionné par JPee, afin d’analyser l’impact du projet agrivoltaïque dans son environnement proche et lointain. Cette étude permettra de mieux appréhender les enjeux du paysage, afin de proposer une centrale agrivoltaïque avec un impact paysager réduit.
Agrosolutions
83 avenue de la Grande Armée
75782 Paris Cedex 16

Agrosolutions a été missionné par JPee, afin d’élaborer l’ensemble des études agricoles, notamment : l’étude préalable agricole, le Mémoire de synergie avec l’activité agricole et la note de justification loi APER.
L’intégration du projet
La concertation
Tout au long du développement du projet, JPee souhaite informer au mieux la population avec :
La loi d’accélération de la production d’énergies renouvelables du 10 mars 2023 instaure la mise en place d’un comité de projet, dès lors qu’aucune zone d’accélération des énergies renouvelables n’a été arrêtée sur le site du projet. Ce comité est constitué notamment d’un représentant de la commune d’implantation, de son EPCI et des communes limitrophes à la commune d’implantation du projet.
En application des articles L.211-9 du Code de l’énergie, le comité de projet portant sur le projet agrivoltaïque s’est tenu le : 8 décembre 2025
La présentation portait sur :
- Les objectifs du projet, de ses principales caractéristiques, des enjeux socio-économiques, de son coût prévisionnel, de la puissance projetée et des impacts potentiels significatifs sur l’environnement et l’aménagement du territoire ;
- Les principales caractéristiques des équipements créés ou aménagés en vue de sa desserte ;
- Les options de localisation envisagées, avec un plan parcellaire et des références cadastrales, une justification du choix du site et un extrait du zonage des documents d’urbanisme applicables ;
- Les options de raccordement envisagées.
Vous pourrez récupérer le compte-rendu du comité de projet ci-dessous :
Obtenir le compte-rendu du comité de projetLes mesures d’évitement et de réduction des impacts
Une fois les enjeux identifiés dans les états initiaux des études menées, nous pouvons appliquer des mesures dans le cadre de la séquence Éviter, Réduire, Compenser (ERC), afin d’améliorer la prise en compte de l’environnement dans l’élaboration et la mise en place du projet.
Voici quelques mesures qui seront prises dans le cadre de ce projet :
- Réduction de l’impact paysager de la centrale grâce à la mise en place d’une distance de recul de 12 mètres par rapport à la clôture et l’implantation d’une double haie paysagère sur la partie Nord,
- Préservation de 40,55 ha de zone humide (toute la zone d’étude nord) et de la mare identifiée dans la zone sud,
- Création d’un couloir de passage, permettant de préserver la connexion entre les deux boisements présents sur la zone sud.
Le projet a également a été adapté à l’exploitation bovine, avec notamment :
- Une distance inter-rang adaptée au matériel agricole et aux besoins de l’exploitant,
- La création d’un couloir de passage des animaux à l’intérieur de la centrale,
- L’installation de 3 points d’eau, d’un parc de contention et de portails adaptés (largeur 6m-9m),
- La mise en place de clôtures intermédiaires à l’intérieur du parc, pour délimiter les zones de pâturage.
Un projet de territoire
L’implantation de la centrale solaire de Luant générera des retombées économiques locales annuelles pour le territoire, pendant XX ans d’exploitation :
- Environ XXX € pour la commune XXXXX ;
- Environ XXX € pour XXXX.
Les retombées fiscales régulières générées permettent aux territoires de maintenir des services publics et d’investir (crèches, maisons de santé, maisons de retraite…). Compensant en partie la baisse des dotations de l’État, ces ressources contribuent au développement d’infrastructures d’intérêt général qui renforcent l’attractivité des territoires.
Les centrales solaires génèrent également une activité économique qui bénéficie à l’économie locale, notamment en faisant appel aux entreprises du territoire tout au long des différentes phases du projet. :
- Phase de développement : notaires, bureaux d’études, architectes ;
- Phase de construction : entreprises locales de Travaux Publics, carrières, hôtellerie et restauration, paysagers, pépiniéristes, banques, assurances ;
- Phase d’exploitation : société de gardiennage, entreprises de maintenance de la centrale, entreprises d’entretien des espaces verts, entreprises d’électricité industrielle, assurances.


